'Love Heals': Science de l'amour et de la santé cardiaque
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'Love Heals': Science de l'amour et de la santé cardiaque

Nous avons tous entendu l'expression «l'amour guérit», mais que se passe-t-il si ce sentiment est plus que simplement poétique? La science confirme de plus en plus que l'amour – que ce soit romantique, platonique, familial et spirituel – a des effets tangibles sur le cœur humain.

La science de l'amour et de la santé cardiaque
Le lien profond entre le bien-être émotionnel et le corps physique souligne la valeur de vivre dans la communauté avec les autres. Nous sommes conçus pour prospérer dans les relations plutôt que dans l'isolement. L'amour n'est pas seulement une émotion – c'est une force biologique qui active les systèmes clés du corps. Lorsque nous ressentons l'amour, notre cerveau libère des produits chimiques qui ont un impact sur la fonction cardiaque.

L'ocytocine, souvent appelée «l'hormone d'amour», est libérée dans des moments de liaison. Des actes d'affection simples, comme se tenir la main, étreindre ou toucher, stimuler le cerveau à produire de l'ocytocine.[i] L'ocytocine abaisse la pression artérielle et réduit les hormones de stress comme le cortisol.[ii] Il réduit également l'inflammation, un facteur sous-jacent dans de nombreuses maladies, y compris les maladies cardiaques.

L'impact de l'ocytocine a des effets directs sur le cœur au niveau cellulaire. L'amour guérit devient réalité en favorisant la régénération et la réparation des cellules après une lésion cardiaque.[iii]

La dopamine et la sérotonine, les neurotransmetteurs associés au bonheur et au bien-être sont également associés à l'émotion de l'amour. Ces hormones contribuent à la santé cardiaque en régulant l'humeur et en diminuant le cortisol, ce qui contribue majeur aux maladies cardiaques.[iv]

Des études suggèrent que les personnes dans des relations aimantes – qu'elles soient romantiques ou sociales – ont des taux de maladie cardiovasculaire plus faibles et vivent plus longtemps que ceux qui souffrent de solitude chronique ou d'isolement social.[v]

Une étude historique menée par Holt-Lunstad et ses collègues ont analysé plus de 300 000 participants et ont constaté que les individus ayant des liens sociaux significatifs avaient une probabilité de survie accrue de 50% par rapport à ceux qui étaient socialement isolés.[vi]

De plus, les personnes qui éprouvent l'amour et le soutien ont tendance à adopter des comportements plus sains. Ceux qui ont des relations amoureuses sont plus susceptibles de s'engager dans une activité physique régulière, de manger plus saine et d'adhérer aux traitements médicaux, qui contribuent tous à une longévité saine.[vii]

Au-delà de l'amour romantique, l'amour confessionnel a été associé à une plus longue espérance de vie et à une meilleure santé cardiaque. Des études ont montré que les individus qui s'engagent dans des communautés religieuses ou spirituelles ont des taux d'hypertension plus faibles et des résultats cardiovasculaires améliorés, probablement en raison du sentiment d'appartenance et du soutien émotionnel qu'ils éprouvent.[viii] (Koenig et al.).

Amour et gratitude

Lorsque nous aimons ou sommes aimés, il est impossible de ne pas ressentir un sentiment de gratitude. Même avec le chagrin de perte, nous nous sentons reconnaissants d'avoir vécu l'amour. Ne ressentir ni amour ni chagrin, c'est ne rien ressentir. Ne préférerions-nous pas quelque chose que rien? J'ai profondément affligé profondément parce que j'ai aimé profondément. Je ne perdrais pas l'amour à cause du risque de chagrin et donc, je suis reconnaissant. La gratitude profite à l'esprit, au cœur, au corps et à l'âme.

L'amour comme médecine pour le cœur

Le 14 février est le jour de l'amour et le mois de février met en évidence la santé cardiaque. Dans un monde, où des cœurs brisés existent, nous pouvons découvrir que la santé peut non seulement résider dans l'alimentation et l'exercice, mais aussi dans la qualité de nos relations. L'amour – donné et reçu – est l'une des formes de médecine les plus puissantes, et ses effets sont à la fois mesurables et profonds.

Peu importe le jour, le mois ou l'année, nous pouvons chercher à nous aimer, à aimer les perdus, à aimer les solitaires, à aimer ceux comme nous et ceux qui sont différents, et surtout, aiment Dieu. C'est le secret d'une vie saine et significative.


Références

[i] Light, Kathleen C., et al. «Des câlins de partenaires plus fréquents et des niveaux plus élevés d'ocytocine sont liés à la baisse de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque chez les femmes préménopausées.» , vol. 69, no. 1, 2005, pp. 5-21.

[ii] Grewen, Karen M., et al. «Effets de l'ocytocine sur les réponses cardiovasculaires au stress chez l'homme.» , vol. 69, no. 3, 2005, pp. 277-289.

[iii] Gutkowska, Jolanta, et al. «Oocytocine dans le système cardiaque et cardiovasculaire.» , vol. 293, no. 5, 2007, pp. H2809-H2818.

[iv] Young, Simon N. et Gavin M. Anderson. «La sérotonine dans les troubles affectifs.» , vol. 34, no. 4, 1988, pp. 479-489.

[v] Holt-Lunstad, Julianne, et al. «Relations sociales et risque de mortalité: une revue méta-analytique.» , vol. 7, no. 7, 2010, E1000316.

[vi] Holt-Lunstad, Julianne, et al. «Relations sociales et risque de mortalité: une revue méta-analytique.» , vol. 7, no. 7, 2010, E1000316.

[vii] Umberson, Debra et Jennifer Karas Montez. «Relations sociales et santé: un point d'éclair pour la politique de santé.» , vol. 51, no. 1_Suppl, 2010, pp. S54-S66.

[viii] Koenig, Harold G., et al. «La religion, la spiritualité et les maladies cardiovasculaires: une revue complète de la littérature.» , vol. 50, no. 1, 2011, pp. 3-17.