Le syndicat des enseignants a expliqué aux éducateurs comment insérer la politique de l’identité de genre dans les salles de classe : rapport
Selon un institut de politique publique de droite, l’un des plus grands syndicats d’enseignants du pays aurait proposé aux enseignants comment intégrer des leçons sur l’identité de genre dans les discussions en classe.
Le Defense of Freedom Institute, fondé par deux anciens responsables du ministère de l’Éducation de l’administration Trump, a publié plus tôt ce mois-ci un rapport décrivant les sujets promus par la Fédération américaine des enseignants et la National Education Association.
Avant sa conférence Together Educating America’s Children (TEACH) en juillet, DFI a noté que l’AFT avait publié une résolution sur les questions LGBT qui vantait des politiques « adaptées à l’âge et inclusives » dans les toilettes et les vestiaires.
Par ailleurs, la résolution réitère l’engagement de l’AFT à travailler avec des groupes LGBT tels que le Réseau d’éducation gay, lesbienne et hétéro (GLSEN), qui conseille aux écoles d’utiliser les pronoms préférés d’un élève sans le consentement de ses parents.
La Fédération américaine des enseignants et la National Education Association n’ont pas immédiatement répondu à la demande de commentaires du Christian Post.
Le rapport du DFI indique que les séances de la conférence TEACH de l’AFT ont discuté de la manière d’insérer des leçons sur l’identité de genre dans l’enseignement en classe, alléguant que le syndicat « a coaché ses membres sur la manière d’injecter la politique de l’identité de genre dans l’enseignement en classe ».
D’autres sessions de la conférence comprenaient « Affirmer les identités LGBTQIA+ dans et hors de la salle de classe » et « Le TGNCNB [transgender, gender nonconforming, nonbinary] École et salle de classe inclusives.
Cette dernière session a fait valoir que «[c]L’isnormativité », faisant référence aux arguments selon lesquels le sexe biologique reste le même quelle que soit l’identité de genre, « peut être limitante pour le TGNCNB… et pour les personnes cisgenres ».
« L’AFT semble croire que la « cisnormativité » est un mal sociétal et que ses membres sont responsables de son démantèlement dans leurs salles de classe », lit-on dans le rapport du DFI co-écrit par l’ancienne secrétaire de presse du ministère américain de l’Éducation, Angela Morabito, et le conseil politique du DFI, Paul Zimmerman. .
« Les deux descriptions de sessions offraient aux participants des idées et des mesures à prendre à rapporter à leurs écoles. »
Selon DFI, les syndicats cherchent « à former les enseignants à affirmer toute identité de genre qui entre en conflit avec le sexe d’un élève, à ignorer les faits biologiques fondamentaux, à cacher la formation aux parents et à façonner les politiques scolaires pour forcer les autres à faire de même ».
DFI estime que la NEA a organisé sa conférence annuelle à l’abri des regards du public en raison de son rapport de 2022 intitulé « Summer of Woke ». Le rapport du DFI d’août 2022 a critiqué la NEA et l’AFT pour avoir soutenu ce que le groupe conservateur a qualifié de politiques « radicalisées », notamment les lois sur l’avortement et les discussions sur l’idéologie du genre en classe.
Lors d’une assemblée représentative à Orlando, en Floride, la NEA a organisé un rassemblement pour la liberté d’apprendre en juillet pour protester contre la politique éducative du gouverneur Ron DeSantis. Le syndicat a qualifié les politiques du gouverneur républicain d’« extrémistes », y compris la loi de Floride sur les droits parentaux en matière d’éducation, que DeSantis a signée l’année dernière. La loi interdit aux éducateurs de donner des cours sur l’identité de genre et la sexualité de la maternelle à la troisième année.
La publication du syndicat, NEA Today, a qualifié la loi sur les droits parentaux dans l’éducation de loi « Ne dites pas gay », un terme couramment utilisé par les critiques du projet de loi.
Dans un rapport de juillet 2022 réfléchissant aux problèmes de santé mentale des étudiants suite à la pandémie de COVID-19, le syndicat a suggéré que des lois comme celle de Floride pourraient avoir un impact négatif sur la santé mentale des étudiants trans-identifiés ou homosexuels.
En désaccord avec l’approche du syndicat face à la question, DFI a cité une étude de 2008 intitulée « Troubles de l’identité de genre pendant l’enfance et l’adolescence », qui a révélé que 80 % des enfants qui prétendent être trans lorsqu’ils sont jeunes en sortent une fois adultes. .UN
L’institut conservateur a également défendu la législation du Missouri que la NEA a qualifiée d’« anti-LBGTQ+ », arguant que les lois protégeant les droits parentaux ne sont pas « anti-personne ». La législation interdit aux écoles d’adopter des politiques empêchant les parents de recevoir des informations sur la santé mentale ou physique de leur enfant.
« Les parents, et non les enseignants, ont le droit d’avoir ces conversations avec les enfants et sont les mieux placés pour décider quand et comment il convient de parler de ces questions », indique le rapport de DFI. « Il ne s’agit pas d’expressions de malveillance spontanées, mais ces lois sont une réponse aux bureaucrates de l’éducation publique qui exposent les jeunes enfants à des livres sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre que les parents trouvent répréhensibles. »
Un débat national a éclaté ces dernières années sur les droits dont disposent les parents pour s’opposer au partage de matériels et d’idéologies avec leurs enfants à l’école.
Ces débats sur la transparence de l’éducation ont conduit certains parents à poursuivre leurs districts scolaires en justice pour des politiques qui permettent aux responsables scolaires de garder des secrets pour les parents si leurs enfants s’identifient comme étant du sexe opposé.
D’autres procès ont impliqué des groupes de parents interconfessionnels arguant qu’ils ont le droit de retirer leurs enfants de certains cours et de déterminer l’éducation religieuse de leurs enfants.

