Les socialistes du diable : Karl Marx et le DSA
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Les socialistes du diable : Karl Marx et le DSA

J’ai patiemment attendu que la sensibilité prévale dans la vague électorale actuelle qui a atteint les sommets des communistes déclarés qui révèlent ouvertement leur programme anti-américain. « Ce sera sûrement le dernier », je pense. Mais la vague continue, plus récemment avec le couronnement d’Abdul El-Sayed, qui a remporté l’investiture démocrate au Sénat américain dans le Michigan en accumulant des marges impressionnantes dans les poches progressistes et dans le milieu universitaire (choquant !)

Bon sang, même Francesca Hong, la candidate socialiste ouvertement démocrate au poste de gouverneur du Wisconsin, qui a fait campagne sur les épiceries publiques et un impôt sur le revenu de 17 %, a perdu de peu, par environ 4 000 voix, face au directeur du comté de Milwaukee, David Crowley. Heureusement, Thanksgiving est arrivé tôt cette année dans le Wisconsin (ha, tu comprends, Francesca ?) Mais c’est trop proche pour être réconfortant.

La chroniqueuse et auteure Peggy Noonan ressent évidemment la même chose que moi. Écrivant dans le Wall Street Journal, elle passe une IRM de la culture actuelle et de la poussée socialiste et anéantit la mienne et ses espoirs qu’il s’agisse d’un incident qui s’estompe rapidement sur le radar, en disant : Les opposants au socialisme imaginent qu’il y a une sécurité dans son mauvais bilan, ce qui est évident pour tout le monde. Non, ce n’est pas le cas. Beaucoup de ses partisans ne connaissent pas l’histoire et beaucoup s’en moquent : notre version sera meilleure.»

Eh bien, bien sûr, ce sera le cas ! Ouais.

Bienvenue dans un autre exemple de philosophie post-vérité en action flamboyante, avec « le dieu de ce monde aveuglant l’esprit des incrédules » (2 Cor. 4 : 4). Concernant la mentalité post-vérité, Noonan déclare : « Le socialisme est une croyance, et il fait appel au sentiment. Le capitalisme est une chose de raison, un désavantage à une époque de sensation. » Parfait, Peggy.

Elle voit également la composante spirituelle que je vois dans l’assaut socialiste : « À mesure que la religion recule, la politique prend sa place. À mesure que la confiance s’efface, les mouvements politiques se radicalisent. » Ce qu’elle ne souligne pas, c’est que le socialisme/communisme est une foi – une religion en soi qui ne fait aucun prisonnier lorsqu’il s’agit de systèmes de croyances rivaux.

Dans son essai, Reinhold Niebuhr explique cela avec précision, montrant que le communisme présente de nombreuses caractéristiques religieuses comme une foi fervente, des dogmes, des rituels, la punition de l’hérésie et un sens de la mission. Le gouvernement, cependant, est assis sur le trône contre Dieu – ce qui est décrit, dit Niebuhr, dans un film russe où les paysans, après avoir fait l’expérience de prières manquées à Dieu pour la pluie et les provisions, se rendent chez les autorités soviétiques, reçoivent tout ce dont ils ont besoin et, en retour, les traitent avec une crainte religieuse.

Niebuhr note également la simplicité éthique mortelle du communisme : la loyauté envers la classe ouvrière devient un bien absolu, justifiant tous les moyens, y compris la violence et la malhonnêteté, au nom de la victoire du prolétariat. Toutes les caractéristiques de nos mouvements d’extrême gauche aujourd’hui, y compris les partisans du socialisme démocratique.

Sans surprise, il existe une forte hostilité de la part de ces adeptes à l’égard de la religion, et du christianisme en particulier, dont certaines sont voilées (pour le moment) et d’autres très visibles. « Les socialistes d’aujourd’hui me paraissent plus froids, moins humains, plus féroces et parfois sociopathes », déclare Noonan.

Leurs actions s’accordent bien avec les principes énoncés par leurs prophètes tels que Nikolaï Boukharine, révolutionnaire russe, homme politique soviétique et théoricien marxiste (décrit par Lénine comme l’un des « théoriciens les plus précieux et majeurs » du Parti communiste) qui a écrit :

« Beaucoup de communistes faibles raisonnent ainsi : ‘La religion ne m’empêche pas d’être communiste. Je crois à la fois en Dieu et au communisme. Ma foi en Dieu ne m’empêche pas de lutter pour la cause de la révolution prolétarienne.’ Cette façon de penser est radicalement fausse. La religion et le communisme sont incompatibles, tant théoriquement que pratiquement.

Personne n’était plus d’accord avec cela que l’homme qui a tout déclenché pour Boukharine et pour tous les autres, Karl Marx. Et il y a au moins un professeur et auteur qui dit que sa haine de Dieu était directement influencée par celui que la Bible appelle « le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la désobéissance » (Éph. 2 : 2).

Le diable et Karl Marx

Dans son livre, Paul Kengor soutient de manière convaincante que le marxisme doit être compris non seulement comme une théorie économique ratée, mais aussi comme une vision du monde révolutionnaire et antichrétienne dont les conséquences destructrices et les idées sous-jacentes ont survécu en changeant de forme.

Pour étayer ses affirmations, Kengor cite Marx lui-même, son éducation, ses influences intellectuelles, ses écrits personnels, sa poésie, son hostilité envers le christianisme et sa fascination pour les images démoniaques et infernales.

Pour preuve, Kengor fait référence à un passage d’un poème de Marx indiquant qu’il savait qu’il était sur un chemin diabolique : « Ainsi, j’ai perdu le paradis, je le sais très bien. Mon âme, une fois fidèle à Dieu, est choisie pour l’enfer. »

Si vous vous demandez ce qu’un tel homme pensait des chrétiens, voici un extrait de son article intitulé « Le communisme de l’Observateur du Rhin » : « Les principes sociaux du christianisme prêchent la lâcheté, le mépris de soi, l’abaissement, la soumission, l’humilité, en un mot toutes les qualités de la canaille. »

Si le mot « canaille » ne fait pas partie de votre vocabulaire, permettez-moi de traduire : c’est un nom français qui se traduit par « la populace » ou « la racaille » lorsqu’il fait référence à l’ordre le plus bas de la société. De tels sentiments démontrent que le marxisme est tout sauf neutre sur le plan religieux. L’athéisme est à la base de la vision révolutionnaire du monde de Marx, le christianisme représentant une conception opposée de l’homme, de la moralité et de la réalité ultime.

La manière d’attaquer le christianisme et la culture en général est soulignée par Kengor et se lit comme une page du manuel actuel du DSA : « Plutôt que d’organiser les travailleurs et les usines… ils organiseraient les intellectuels et le monde universitaire, les artistes, les médias et l’industrie cinématographique… Ce seraient les tapis roulants qui permettraient d’opérer la transformation fondamentale. »

Cette lecture m’a fait penser à quelque chose que l’ancien jésuite Malachi Martin a écrit sur la façon dont l’ennemi fonctionne d’une manière parfois difficile à voir et à détecter : « Le mal évolue astucieusement selon les modes et les intérêts contemporains, et dans les limites habituelles des expériences des hommes et des femmes ordinaires. »

Et lorsque nous appliquons le principe de Jésus selon lequel on connaît un arbre par le fruit qu’il porte (Luc 6 :44), trois suppositions sur la contribution du communisme au monde, et les deux premières ne comptent pas. a tenté de dresser le bilan des morts marxistes au 20ème siècle et est arrivé à environ 100 millions de morts (par exemple, URSS : 20 millions de morts, Chine : 65 millions de morts, Vietnam : 1 million de morts, Corée du Nord : 2 millions de morts, Cambodge : 2 millions de morts, Europe de l’Est : 1 million de morts).

C’est le communisme qui suit son maître, dont la Bible dit qu’il vient pour voler, tuer et détruire (Jean 10 : 10). Ce qui est drôle (et triste), c’est que la foule anti-Dieu répète toujours le mensonge selon lequel la religion est la principale cause de guerre et de mort. Si c’est votre cas, voici quelques lectures pour vous aider à mettre ce mensonge au lit.

L’histoire, ainsi que les recherches de Kengor, montrent que Staline, Lénine, Mao, etc. n’ont pas corrompu un idéal marxiste par ailleurs bienveillant. Les preuves démontrent que la guerre de classe révolutionnaire, l’abolition de la propriété privée, l’hostilité envers la religion et le renversement des institutions existantes contenaient des germes qui rendaient probables la coercition et la répression de masse une fois que le marxisme aurait acquis le pouvoir politique.

C’est comme le disait un antagoniste dans la série télévisée : « Quand je suis plus faible que toi, je te demande la liberté parce que c’est selon tes principes ; quand je suis plus fort que toi, je t’enlève ta liberté parce que c’est selon mes principes. »

Alors, pourquoi pensons-nous que les choses se passeront différemment cette fois-ci avec le nouveau public des DSA ? Parce qu’on nous assure, « notre version sera meilleure » ?

En fin de compte, c’est la promesse qui se cache derrière chaque réinvention du marxisme. Les noms changent. La rhétorique devient plus douce. La révolution est reconditionnée pour une nouvelle génération. Au lieu de commissaires soviétiques, nous avons des socialistes démocrates. Au lieu de révolution prolétarienne, nous entendons parler d’équité, de libération et de transformation systémique. Mais changer l’emballage ne change pas la vision du monde sous-jacente.

La coercition, la suppression de la religion, la destruction des institutions, la lutte des classes et les énormes pertes de vies humaines découlaient à plusieurs reprises d’idées ancrées dans le système lui-même.

N’oubliez pas que le diable a rarement besoin d’inventer un tout nouveau mensonge pour causer des dégâts. La plupart du temps, il lui suffit de redonner un aspect neuf à un ancien.

Comme le DSA.