L'administration Trump prévoit de publier son plan de paix le mois prochain
Mais la Maison-Blanche avait catégoriquement démenti les informations, affirmant que « tout cela était faux ».
Côté palestinien, Washington redoute un rejet catégorique, alors que le secrétaire général de l’Organisation de Libération de la Palestine, Saëb Erekat a dénoncé lundi, jour de l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem, « un acte d’hostilité notoire contre le droit international et le peuple de Palestine, plaçant les Etats-Unis du côté de la force occupante, Israël ».
« Nous n’accepterons rien de leur part, nous n’écouterons rien venant d’eux », a pour sa part lancé Mahmoud Abbas, avant d’ajouter que l’Autorité palestinienne n’acceptera qu’une « médiation internationale ».
Depuis la décision du président américain de transférer son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, annoncée le 6 décembre, les Palestiniens ont estimé que les Etats-Unis ne pouvaient plus jouer un rôle de médiateur impartial dans le conflit qui les oppose à l’Etat hébreu.
« Nous croyons qu’il est possible », a néanmoins affirmé lundi Jared Kushner à Jérusalem, « pour chaque camp, de gagner plus qu’il ne donnera, pour que tout le monde puisse vivre en paix, à l’abri du danger et de la peur, et avec la possibilité de réaliser ses rêves ».

