Faire passer votre église du mode de survie à un optimisme plein d’espoir
De nombreuses églises tiennent à peine, mais il y a de l’espoir.
Les églises sont à la fois fragiles et résilientes. Ils s’accrochent par leurs ongles, mais ces ongles sont étonnamment forts. Chaque dimanche semble avoir le potentiel d’être le dernier. Pourtant, la même église survit année après année, décennie après décennie. Les églises en difficulté ont tendance à maintenir une tension constante entre fragilité et résilience. C’est l’état perpétuel de ne pas tout à fait mourir.
Et c’est épuisant.
Vous avez juste assez d’élan et de vie pour arriver au dimanche suivant. La culture de l’Église en est une dans laquelle les membres apprennent à survivre mais ne prospèrent jamais. S’accrocher à peine demande une tonne d’énergie.
Tout mouvement initial dans la bonne direction semblera lent, mais le progrès est monumental si l’on considère la façon dont l’Église dépense son énergie. La survie est un drain. L’espoir est un investissement. Plus vous investissez dans l’espoir, plus il grandira avec le temps.
Que se passe-t-il lorsqu’une église commence à investir dans l’espoir ? Quels sont les signes qu’une congrégation consacre plus d’énergie à l’espoir qu’à la survie ?
Le noyau devient plus fort et la mission devient plus claire. La plupart des églises sont plus petites qu’il y a trois ans. Mais les gens du noyau sont plus forts. Les principaux dirigeants et bénévoles qui sont restés fidèles à l’église pendant la pandémie ont maintenant un sens clair de leur mission.
La politique est un moyen, pas une fin. La gouvernance de l’Église ne devrait jamais dicter la façon dont l’Église exerce son ministère. Au contraire, le ministère de l’Église devrait guider la gouvernance. Dans une congrégation pleine d’espoir, la politique n’est pas le moteur mais plutôt la mission de Dieu.
La dévotion est plus répandue que la nostalgie. Dans une église qui ne fait que survivre, le passé est souvent le héros. Dans une église remplie d’espérance, Jésus est le héros. Quand la mission du présent évoque plus d’énergie que les souvenirs du passé, l’église se tourne vers l’espérance.
Les membres se soucient plus de la communauté que de leurs traditions. Alors que les traditions peuvent être des marqueurs importants dans la vie d’une église, ces marqueurs ne doivent jamais remplacer l’amour pour la communauté. Les églises pleines d’espoir aiment la communauté plus profondément que leurs traditions.
La génération plus âgée est prête à abandonner ses préférences pour atteindre la jeune génération. Lorsque les préférences sont la priorité, des conflits internes feront inévitablement surface, en particulier entre les générations. Le fardeau le plus lourd incombe aux personnes plus âgées et plus matures d’abandonner leurs préférences pour atteindre la génération suivante.
La jeune génération est prête à écouter et à apprendre de l’ancienne génération. L’un des grands ponts d’espoir entre les générations est la volonté d’apprendre, en particulier lorsque la jeune génération apprend de l’ancienne.
Les membres accordent plus d’importance au sacrifice qu’au confort. L’apathie est un contaminant polluant la mission de l’Église. Les églises du statu quo ressemblent plus à des clubs sociaux qu’à des avant-postes du Royaume. Moins une église se soucie du confort, plus elle aura d’espoir. Une église prête à se sacrifier est celle qui connaît la réalité de l’espérance.
Si Dieu peut sauver n’importe qui, alors Il peut aussi sauver n’importe quelle église. Il est temps que les églises soient optimistes. L’énergie dépensée pour la survie peut être transférée à l’espoir. Arrêtez de drainer votre énergie sur la survie et commencez à investir dans l’espoir.

