UE : la Pologne devra se plier aux exigences LGBT ou être persécutée

Publié le 18 Septembre 2020

La Présidente de la Commission européenne et des eurodéputés vont mettre en place une "stratégie" pour imposer l'idéologie mondialiste aux pays-membres récalcitrants par la menace... (photo : YouTube/capture d'écran)

La Présidente de la Commission européenne et des eurodéputés vont mettre en place une "stratégie" pour imposer l'idéologie mondialiste aux pays-membres récalcitrants par la menace... (photo : YouTube/capture d'écran)

« Etre soi-même n’est pas une question d’idéologie. C’est votre identité », a déclaré la présidente de la Commission européenne, qui estime que les « zones sans LGBTQ » n’ont pas leur place dans l’UE.

ans son premier discours sur l’état de l’Union, la présidente de la Commission européenne a qualifié, mercredi à Bruxelles, les « zones sans LGBTQ » (personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes) de « zones sans humanité  qui  n’ont pas leur place  dans l’UE.»

« La Commission proposera bientôt une stratégie visant à renforcer les droits des LGBTQ », a déclaré Ursula von der Leyen, qui a annoncé son intention de renforcer les droits des couples homoparentaux dans l’Union.

« Je plaiderai en faveur de la reconnaissance mutuelle des relations familiales dans l’UE : si vous êtes parent dans un pays, vous êtes parent dans tous les pays », a-t-elle indiqué.

 

« Etre soi-même n’est pas une question d’idéologie »

« Etre soi-même n’est pas une question d’idéologie. C’est votre identité. Et nul ne pourra jamais vous la retirer », a encore déclaré Ursula von der Leyen.

Un message en réponse aux doléances allant dans ce sens et  lancées lundi par plusieurs eurodéputés.

En première ligne, l’Allemande Terry Reintke (Verts) avait dénoncé une « campagne présidentielle honteuse  basée sur  l’homophobie et la transphobie », et demandé une « procédure d’infraction contre les zones sans LGBTI en Pologne ».

Le député européen Pierre Karleskind (Renew Europe) a appelé la Commission européenne à ne pas avoir « peur de lancer des procédures d’infraction, d’imposer des amendes, de couper les subventions ».

En juillet, déjà, l’UE avait refusé des subventions européennes à six villes polonaises pour avoir adopté des résolutions sur des « zones libres de toute idéologie LGBTQI ».

La Pologne dans le collimateur de Bruxelles

Des manifestations se sont multipliées en Pologne en signe de solidarité avec la communauté LGBT après l’arrestation en août d’une militante à Varsovie. Des dizaines de participants à cette mobilisation avaient été arrêtés lors d’affrontements avec la police.

Avant le scrutin présidentiel de juillet, les conservateurs au pouvoir dans ce pays profondément catholique ont volontiers usé d’une rhétorique anti-LGBT. Le président Andrzej Duda, qui a été réélu, avait comparé « l’idéologie LGBT  au  néobolchevisme ».

Quand on voit les menaces dont font l'objet ceux qui n'adhèrent pas à la vision mondialiste, on ne peut sincèrement pas lui donner tort...

La Pologne, dans le collimateur de Bruxelles sur les questions d’Etat de droit, est sous le coup d’une procédure déclenchée par la Commission européenne en décembre 2017 pour risque de « violation grave » des valeurs de l’UE.

 

 

source : nouvelobs.com

Rédigé par PERSCH Emmanuel

Publié dans #signes des temps

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