vision prophétique : l'eglise et le barrage

Publié le 17 Mars 2018

Et toi, est-tu dans le barrage ou laisses-tu couler le fleuve de Dieu ?  (photo : DR)

Et toi, est-tu dans le barrage ou laisses-tu couler le fleuve de Dieu ? (photo : DR)

UN BARRAGE HUMAIN

(Vision reçue au mois de décembre 2010 par Laurent, un frère résidant au Québec, lors d’un temps de prière et d’intercession.)

Alors que je demandai à Dieu de bénir et de remplir Son peuple et que je vivais un temps de repentance pour moi-même, l’église et la ville. Le Seigneur me montra que Son Église n’avait plus Sa puissance, qu’elle n’était plus rempli du Saint-Esprit et qu’elle était sèche et loin de Son abondante bénédiction.

Je priai et persévérai afin que cela change et que Son peuple puisse recevoir Sa Vie.

LE MUR

J’eus alors la vision d’un mur. J’étais au pied de ce mur, très haut.

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Cela ressemblait au mur d’un barrage.

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Le Seigneur me montra que ce barrage retenait Son Fleuve.

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DÉTRUIRE CE MUR!

Je désirai vraiment que ce Fleuve puisse couler. Je pris alors une grande masse .


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qui, je le savais, était la Parole de Dieu et je me mis à frapper ce mur de toutes mes forces afin de le détruire. Mes coups étaient puissants et déterminés. Ils faisaient entendre un « bong » fort et sourd mais le mur ne montrait aucune faiblesse : Il restait solide.

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Dieu me dit alors : Je fais venir un tremblement de terre dont le but est d’ébranler chaque pierre de ce mur et d’affaiblir le mortier qui retient ensemble ces pierres.

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Dieu me montra que ce tremblement de terre était une action souveraine venant de Lui seul et non d’un homme.

Après le tremblement de terre, le mur était toujours là. Des petits morceaux de pierre étaient tombés ici et là mais la structure du mur était toujours aussi solide.

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Je vis alors de l’eau monter à partir de l’endroit ou je me trouvai. Grâce à cette eau, qui ne montait que sur quelques centimètres (1 pied environ), les pierres de la base du mur furent un peu affaiblies et de l’eau s’infiltra dans le mur.
Le Seigneur me montra que cette eau représentait tous ceux qui prient avec persévérance pour l’Église de Christ.

Je me tournai vers Dieu, comme désespéré, pour savoir comment faire pour que ce mur tombe! Je continuai de frapper de toutes mes forces.

UN MUR HUMAIN.

Le Seigneur me fit alors lever les yeux sur le mur.
Il me le montra avec plus de détails et je vis que des hommes et des femmes étaient incrustés à l’intérieur, immobiles, comme si elles faisaient partie du mur.

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Je m’arrêtai immédiatement de frapper.

Ces hommes et ces femmes étaient vivants, ayant une expression neutre (ni heureux ni malheureux) sur le visage.

 

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En regardant plus attentivement, je vis que certains avaient une expression de douleur, mais pas une expression qui exprime une grosse douleur, plutôt comme une « grimace » de douleur au lieu d’un « cri » de douleur. Mon coeur se dirigeait vers ces personnes, je les aimais et je désirais les connaître. Je réalisai que la destruction de ce mur allait aussi détruire ceux qui étaient captifs à l’intérieur.

 

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Je priai Dieu pour savoir comment faire pour détruire ce mur sans que ceux qui y étaient intégrés ne soient emportés.

JE SUIS DANS LE MUR!

Le Seigneur me révéla alors la solution : Il dirigea mon regard vers l’un des captifs et je vis que c’était moi ! J’ouvris les yeux et ressentis immédiatement la douleur…je poussai un cri de panique. J’étais pris dans le mur !

Mon « corps » incrusté dans le mur n’était pas très loin du niveau d’eau. Dès que l’eau toucha mes orteils, ils sortirent de leur immobilisme et bougèrent « timidement ». Le Seigneur me calma et me dit doucement : « Essaie de bouger le reste de ton corps ». J’obéis au Seigneur avec crainte car j’avais peur que ma chair ne se déchire. Je bougeai un doigt, puis deux et vis que je pouvai bouger librement et sans douleur.

Malgré tout, la peur était toujours là. Mon corps faisait tellement partie intégrante du mur que je ne pouvai imaginer en sortir. Je vis que mes orteils et mes doigts avaient changé de couleur et de texture. Ils étaient devenus couleur chair alors qu’avant ils étaient de la même couleur que le mur, soit gris clair, comme du béton.

Je commençai alors à bouger doucement tous le reste de mon corps. Chaque fois que je bougeai un endroit, il devenait couleur chair. Entre temps, l’eau était monté jusqu’à mes genoux.

LIBÉRÉ POUR QUE LE FLEUVE PASSE.

Alors, avec un cri comme pour me donner du courage, je fis un brusque mouvement en avant. Mon corps se détacha instantanément du mur et je plongeai dans l’eau. Je ne ressentis aucune douleur mais juste un sentiment de victoire.
Quand je me tins debout face au mur, je vis que l’endroit ou mon corps avait été incrusté quelques secondes plus tôt avait toujours ma forme, mais sans moi.
Par ce « trou en forme de corps » sortait l’eau qui était retenue par le barrage. La pression était tellement grande que le jet d’eau avait la forme d’un corps et allait jusqu’à plusieurs mêtres.

Je regardai alors autour de moi et je vis plusieurs autres jets d’eau en forme de corps.

Le niveau continuait de monter tranquillement mais plus rapidement à cause des « brêches en forme de corps » qui laissaient passer l’eau.
Je vis aussi que plusieurs corps ne bougeaient pas, malgré que l’eau les ait touché. Leur expression de visage restait neutre et ils restaient incrustés dans le mur.

Quand ma vision s’arrêta, le mur était toujours là.
Certains sortaient du mur et d’autres y restaient. L’eau continuait de monter, tranquillement. La structure du mur s’affaiblissait dans la proportion ou les corps en sortaient.
Le Seigneur m’averti que ce mur allait être détruit, emporté par le Fleuve, mais que plusieurs allaient quand même rester prisonniers car ils étaient attachés au « béton ».

CE QUE JE COMPRENDS DE LA VISION.

Qui sont les captifs du mur et qu’est ce que le mur ?
Les captifs, ce sont ceux qui ont reçu le privilège de la part du Seigneur d’être des « canaux » du Fleuve de Dieu, qui sont « marqués » de Son Esprit et qui sont appelés à « laisser couler » les eaux vives qui viennent de Lui, mais qui ont voulu « canaliser » Son Oeuvre et l’adapter à leurs raisonnements.

JÉSUS EST LA FONDATION, PAS NOUS.

La Pierre, le Roc, aurait du être Jésus et Jésus seul, mais nous avons remplacé ce Roc par nos traditions, nos conceptions et nos bâtiments. Ces choses ont fait un barrage à Sa Présence.
Vu que la Bible dit que nous sommes des pierres vivantes, nous nous sommes pris pour des pierres…mais nous avons perdu la Vie ! C’est ce qui constitue le mur.
Au lieu de laisser couler le fleuve de Dieu nous l’avons retenu et enfermé…dans nos églises, dans nos désirs charnels « chrétiens » (argent, pouvoir et reconnaissance), dans nos bonnes oeuvres et dans notre fausse conception de l’Église.

Jésus DOIT être le Rocher sur lequel l’Église est bâtie. Aucune tradition, doctrine ou église ne peut remplacer ce Roc. Toute intervention de nature humaine constitue un barrage à la Vie de l’Esprit de Dieu.

Nous croyons que nous sommes plus sages que Jésus pour bâtir Son Église. Nous ne voulons pas laisser Jésus agir dans Son Église. Chaque fois qu’un homme affirme : « Dans MON Église, c’est ainsi! », sans faire référence à ce que Jésus a dit ou en sortant un verset de son contexte, il est dans le barrage.
Nous avons cru que nous pouvions bâtir la fondation de l’Église alors que c’est Jésus seul qui bâtit La Fondation. Jésus bâtit Son Église avec ceux qui sont ENTIÈREMENT soumis à Lui et qui demeure en Lui. AUCUN raisonnement humain et religieux ne peut bâtir Son Église.

À TOUS CEUX QUI SOUFFRENT DANS LE MUR.

Certains souffrent de cette situation même s’ils sont dans le mur. Ceux qui prient pour l’Église DE Jésus et non pour LEUR église (ou l’église de leur pasteur ou de leur dénominations) ressentent cette douleur. Cette douleur est « lointaine » et difficilement identifiable mais elle existe.

La PRISE DE CONSCIENCE est la première étape et elle est inconfortable.

Le DÉSIR D’OBÉIR AU SEIGNEUR est la deuxième étape et il doit être ferme et déterminé.
Nous n’obéissons pas à ce que nous voulons mais à ce que Jésus (et personne d’autre) nous commande dans les Écritures.

L’EAU EST IMPORTANTE…ET INCONNUE.

Sauter dans l’eau n’est pas naturel. L’eau est mystérieuse, inconnue, instable, profonde. La pierre, elle, a des limites connues, stables et rassurantes.

Il est plus confortable de rester dans quelque chose de mauvais et de connus, que de se diriger vers ce que Dieu dit qui est bon mais qui est inconnu.
Jésus a dirigé ses disciples vers l’inconnu. Qui aurait pu imaginer un Dieu qui se fait homme et un Roi qui meurt sur une croix. Le jour ou Jésus fut livré, les disciples ont perdu toute leur sécurité et leur appui. Quand Il est ressuscité, Ils ont eu du mal à Le croire.
Jésus n’a pas instauré un royaume terrestre mais un Royaume spirituel dans lequel le Saint-Esprit (dont un des symbole est l’Eau) « administre » l’Église de Jésus Christ.

ET APRÈS…

Une fois libérés de la « pierre » du barrage, le processus continue. Restons dans l’Eau. La forme de notre corps demeure dans le barrage mais nous ne devons pas retourner dans le mur si nous voulons que l’eau passe. Rappelons-nous que Dieu va détruire ce barrage.
Certains ne voudront jamais sortir du barrage. C’est triste mais le Seigneur connaît chaque cœur. Il ne sert à rien de frapper le barrage car ce qui est vraiment puissant pour l’affaiblir, c’est que ceux qui en sont prisonniers en sortent.
Sortir du barrage peut être effrayant. Nous croyons que le mur fait partie de nous et que sans lui, nous n’existerons plus. Nous sommes effrayés de devoir souffrir.
Le Seigneur m’a montré que plusieurs avaient déjà commencé à sortir du mur des années avant moi. Je ne suis pas seul. Je sais que Dieu est encore en train de parler à beaucoup de « pierres vivantes ». Chaque personne libéré accélère le processus, parfois même sans le savoir.

 

 

source : https://demeurerenjesus.com/2013/03/27/un-barrage-humain-4/

Rédigé par PERSCH Emmanuel

Publié dans #exhortation

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